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DOMINIQUE
GAYE MARIOLE
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DOMINIQUE
GAYE MARIOLE Le sauveur de NAPOLEON BONAPARTE et le MARIOLE de l’EMPEREUR, qui fut le PREMIER SAPEUR de France de la GRANDE ARMEE. AVERTISSEMENTLes informations délivrées dans le texte qui suit sont extraites du Bulletin de la Société Ramond, 1988 (123è année – p. 57 à 82), article de M. Pierre DEBOFLE, archiviste –paléographe, et communiqué par M. Georges BUISAN, historien et écrivain haut pyrénéen. L’histoire de DOMINIQUE GAYE-MARIOLE n’est pas une légende. Elle est basée sur des faits historiques vécus par ce montagnard de la haute vallée de l’Adour. La voici ! SA
GENEALOGIE (limitée à ses parents, va être complétée prochainement). DOMINIQUE GAYE-MARIOLE est né à la SEOUBE, hameau au pied du col d’Aspin dans les Hautes Pyrénées, le 27 décembre 1767. Il était le fils de Jean
GAYE-MARIOLE et de Marie LABAYLE-PARDEILHA, habitants de la vallée (archives
communales de Campan, registre des baptêmes 1749-1785). Il avait une sœur connue des généalogistes,
MARIANNE (*dont
descendance actuelle). Il mourut à TARBES, dans la maison CARRERE, au n°1 de la rue de l’Orient (devenue l’Avenue de la Marne qui mène de la place Marcadieu au pont de l’Adour), le 18 juin 1818 . Il n’avait que 50 ans et demi. Il figure sur la table des successions et absences du bureau de Tarbes, sous le nom de DOMINIQUE GAYE, sans biens immeubles ni héritiers, avec la seule mention : ETAIT SOLDAT N’AYANT QUE SA SOLDE ». *Une
étude approfondie sera faite pour établir sa généalogie au mieux des pièces
trouvées. Pourquoi MARIOLE : C’est un diminutif péjoratif désignant la Vierge MARIE et par extension, toute statuette de la Vierge, puis des saints. Croisé avec celui de marjolet, ou mariollet, désignant un jeune freluquet, élégant, qui finit par prendre le sens de «celui qui fait l’intéressant, le malin ». Un autre mot apparaît enfin au 16è siècle : mariol de l’italien mariolo, coquin, filou, malin. Mariolle apparaît à CAMPAN dès le milieu du 16è siècle comme prénom féminin diminutif de MARIE. Une chose est certaine, on faisait le mariole bien avant DOMINIQUE et son canon de TILSIT (des actes de 1597 font déjà état de Mariolo ou Mariolle).
SA
CARRIERE MILITAIRE au
service de l’EMPEREUR. DOMINIQUE n’était pas un homme ordinaire. Il mesurait soit 1m90, soit 2m10 selon l’historien (les registres de Vincennes font mention de 1m881). Il était une force de la nature ! Il s’enrôla le 1 février 1792, âgé de 25 ans, comme volontaire dans le 2è bataillon de chasseurs des Hautes Pyrénées. Sa taille lui valut d’être nommé tambour-major le 1e avril suivant. Il fut ensuite affecté dans la 4è demi-brigade de ligne de l’Aude, puis dans la 4è légion. De 1792 à l’an IX, il se battit courageusement et fut plusieurs fois blessé en Italie, d’un coup de feu à la main gauche le 27 fructidor de l’an IV (13/9/1796) au combat de St Georges près de Mantoue (place forte commandant les voies d’accès des armées autrichiennes vers l’Italie), à la suite duquel il perdit l’usage du pouce gauche, et d’un second coup de feu qui lui traversa les deux cuisses, lui laissant de profondes cicatrices (dossier de pension coté 103582/1801-17 au SHDAT), au combat d’Anghiari, le 25 nivôse de l’an V (14/1/1797). Puis il servit dans l’Armée d’Angleterre en l’an VI et VII, et l’armée du Rhin en Hollande en l’an VIII. Pour sa conduite il reçut un sabre
et une carabine d’Honneur (les lacunes
importantes ne font pas apparaître ces distinctions dans les dossiers du SHDAT). Le 15 frimaire de l’an IX
(6/12/1800), il fut admis dans le corps d’élite des grenadiers
à pied de la Garde des Consuls, qui allait devenir la Garde Impériale (pour
être admis dans cette garde, il fallait 10 ans de service avec blessures et être
noté comme élément excellent). Le 1er nivôse de l’an
X (22/12/1801), il fut promu sergent des sapeurs de la Garde. Le 15 pluviôse de
l’an XII (5/2/1804) il reçut la Légion d’Honneur des mains de Napoléon
qui aurait dit en le décorant : « Voici pour l’Indomptable »
(selon Achille JUBINAL, député
au Corps Législatif pour l’arrondissement de Bagnères, et mécène généreux). Il fit encore les campagnes de 1806 et 1807 en Prusse et Pologne, et la campagne d’Espagne de 1808. Il fut proposé pour une pension de retraite le 31 décembre 1809 et quitta définitivement l’armée le 11 février 1810, se retirant d’abord à Campan, puis à Tarbes. Il devait reprendre une dernière
fois les armes en 1814, un peu avant la bataille de Toulouse, pour participer le
20 mars, près de Tarbes, à des combats de retardement des corps anglais de WELLINGTON qui voulait couper la route à l’armée de SOULT
en retraite (battu à Orthez le 27/2/1814 par Wellington, le maréchal Soult allait
manœuvrer pendant le mois de mars autour de Tarbes avant d’aller se faire
battre une nouvelle fois par les troupes anglaises devant Toulouse le 10 avril). SES
EXPLOITS. Ses exploits et les épisodes qu’il a vécus, sont devenus légendaires. La part de vérité et la part d’invention ont été mêlées, puis déformées avec le temps. Nous citons. Episodes
militaires. Le
premier exploit : au PONT d’ARCOLE. relaté par René
ESCOULA qui l’emprunte au colonel
GRASSET, mais qui n’a pu être
vérifié, a trait à une action
d’éclat dont DOMINIQUE aurait été le héros à la bataille du PONT d’ARCOLE. « ….La bataille du Pont est engagée, car l’ennemi qui avait reçu d’importants renforts, passant à l’offensive, s’engageait au pas de course sur le pont. Dans la mêlée des combattants, se trouve BONAPARTE, dont le cheval, affolé se cabre et désarçonne son cavalier. Celui-ci est jeté dans le marais, prêt à être pris par l’ennemi. Mais le colosse DOMINIQUE veille. Il est tout près de son général, il le saisit par le collet de son habit, d’une main, l’enlève très haut avec sa gangue de boue, le pose sur son épaule et l’emporte. BONAPARTE est sauvé !…. » Le colonel GRASSET ajoutera à son récit : « Sans doute est-ce à MARIOLE que l’on doit la conquête de l’Italie et ce qui suivit », mais il ne cite malheureusement pas ses sources. Cependant, le récit du général BERTHIER, chef de l’Etat–major de l’armée d’Italie, affirme dans sa relation du 29 brumaire de l’an V (19/11/1796) d’une grande sobriété : « Le général en chef et son état-major sont culbutés; le général en chef lui-même est renversé avec son cheval dans un marais, d’où, sous le feu de l’ennemi, il est retiré avec peine : il remonte à cheval, la colonne se rallie, et l’ennemi n’ose sortir de ses retranchements ». Il n’est nullement question de MARIOLE, le «colosse d’une taille effrayante » qui, selon le colonel GRASSET, fit aussi un rempart de son corps à BONAPARTE au cours de la bataille. BONAPARTE lui-même ne parlera pas de sa mésaventure boueuse pouvant ternir son image, dans son compte-rendu au Directoire Exécutif du 29 brumaire de l’an V (19/11/1796). Cette aventure de BONAPARTE n’a pas été totalement écartée, puisque le Maréchal MARMONT, duc de RAGUSE, confirme que lui-même et Louis BONAPARTE, ont sorti le général de ce mauvais pas, ne cite pas GAYE MARIOLE, mais, le colonel Alphonse GRASSET, historien militaire réputé, attaché au service des archives du ministère de la guerre, précise : « ….Vraiment faut renoncer à passer par là ! » hurle BONAPARTE en tête sur le Pont d’ARCOLE, frémissant de rage, remontant sur son cheval, quand une nouvelle décharge renverse tout son entourage. Affolé, son cheval se cabre et le jette dans le marais. Il allait être pris par l’ennemi ayant reçu d’importants renforts, s’engageant au pas de charge sur le pont. Le colosse campanois veillait sur César et sa fortune. MARIOLE a saisi BONAPARTE par le collet de son habit, sans quitter la digue, il l’a élevé très haut avec sa gangue de boue, l’a déposé sur son épaule et l’a emporté. NAPOLEON ne voulait pas qu’on lui rappelât cet épisode. Non pas à cause de MARIOLE, mais parce que le PONT d’ARCOLE n’était pas une victoire. Suite à ces témoignages dignes de foi, la question est posée : «Qui a réellement tiré BONAPARTE du marais de l’Alphone le 15 novembre 1796 ? ? » Où se trouve la vérité historique ? Dieu seul le sait…. et NAPOLEON ! Le
second exploit, le CANON de TILSIT, de DOMINIQUE, rapportée par Achille JUBINAL, qui ne cite pas non plus ses sources, aurait eu lieu entre le 25 juin et le 9 juillet 1807, au cours de l’entrevue de TILSIT. «MARIOLE, à ce qu’on rapporte, fit un trait d’audace et de force extraordinaire. Il y avait à quelques pas de lui, une pièce montée, un canon de 4 (tirant des boulets de 4 livres), et voyant arriver l’Empereur, il mit précipitamment la carabine à terre, prit la pièce entre ses mains et la dressant contre sa poitrine, s’en servit à la force du poignet pour présenter les armes au Dieu de la guerre qui passait les troupes en revue ». NAPOLEON qui l’avait vu plusieurs fois chez le peintre DAVID, et qui connaissait presque tous les soldats de son armée, lui sourit et lui dit : « Ah ! je sais ton nom, dit-il à MARIOLE, en lui tirant familièrement l’oreille. Tu t’appelles l’INDOMPTABLE ! » -« Oui ! sire ! » -« Que vas-tu faire pour saluer l’autre (le tsar) tout à l’heure ? » -« Sire, je vais reprendre ma carabine. C’est assez bon pour lui ! » L’Empereur, content du geste, de son tour de force et de sa réplique lui fit donner une gratification de deux mois de solde. Ces récits sont caractéristiques de la légende napoléonienne. TOUS les éléments sont réunis : le grognard, l’empereur, les actions d’éclat mettant en valeur la qualité des soldats capables de se surpasser pour lui, la bienveillance de NAPOLEON, son fameux signe de contentement (il tire l’oreille) et enfin le dialogue bref qui convient. Toute légende a sa parcelle de vérité. Celle du canon de 4 doit provenir de quelque exploit. Mais lequel ? S’il a soulevé une pièce d’artillerie, il est plus qu’improbable que ce soit un canon de 4 qui pouvait peser jusqu’à 575 kg. Ces canons avaient été retirés en 1803 et remplacés par des canons de 6, plus efficaces. Une hypothèse plus acceptable permet de penser que ce n’était qu’une pièce d’une livre de boulet. La différence entre la pièce de 4 (290kg mini) et la pièce de 1 (113 kg) nous autorise à penser que MARIOLE a présenté une pièce de 1 et non de 4, ce qui était possible, vu sa force musculaire. La curieuse omission du baron LARREY : natif de BAUDEAN (à deux pas de Campan), chirurgien de la Garde Impériale, Larrey n’a pas écrit un mot dans ses Mémoires, pour son compatriote bigourdan. Elle est rattrapée par ses notes sur un béarnais, nommé Jean-Baptiste Bernadotte, sapeur des grenadiers à pied, « âgé de 34 ans….d’une constitution athlétique et d’une force extraordinaire, défilant devant l’EMPEREUR avec un canon de 4 sur l’épaule ». C’est exploit lui aurait valu le surnom de «canon ». Y aurait-il eu 2 phénomènes dans l’armée de NAPOLEON ? Serait-ce le même homme ? ou bien y a t-il eu confusion dans les noms ? Reste a ussi la possibilité de la création d’un scénario habilement conçu, dont MARIOLE, choisi pour sa belle taille, n’aurait été que l’instrument ? Ce qui n’était pas pour déplaire à NAPOLEON. La propagande impériale ne pouvait que trouver son compte dans ces exploits montés de toutes pièces. SON
ROLE DE MODELE D’ARTISTE. DOMINIQUE GAYE MARIOLE aurait été remarqué par DAVID, alors qu’il montait la garde. Il le fait figurer dans sa « Distribution des Aigles », tableau commandé par NAPOLEON, achevé pour le Salon de 1810. Tout en bas du tableau, à droite, sur les premières marches de l’escalier conduisant au trône, un superbe sapeur de la Garde, en uniforme de parade, prend une pose théâtrale : la hache sur l’épaule, il tend un bras dans un geste ample comme pour indiquer au groupe central le chemin de la gloire, c’est DOMINIQUE GAYE MARIOLE. C’est cette attitude martiale que devait copier le peintre SANS (vraisemblablement Eugène SANS, peintre d’histoire et portraitiste, né à Montauban, décédé en 1876, dont le musée de Bagnères de Bigorre conserve plusieurs œuvres), auquel Achille JUBINAL commanda le portrait de MARIOLE qu’il offrit à la commune de Campan en 1865.. Cette toile qui fait 3m x 2m, montre un MARIOLE à la barbe très fournie, plus longue et plus sombre que celle qu’il porte sur le tableau de DAVID, plus longue aussi que celle de la statue de DUMONT. Il aurait posé pour d’autres tableaux de DAVID, l’Entrevue d’Erfurt qui représenterait une scène différente de celle du tableau du peintre GOSSE conservé à Versailles qui serait une scène d’intérieur Il s’agirait d’une scène d’intérieur, sur laquelle MARIOLE monterait la garde avec d’autres soldats. Il existe une autre scène sur l’entrevue sur le Niémen entre NAPOLEON et le tsar ALEXANDRE, dans laquelle figurerait GAYE-MARIOLE. Ces 2 tableaux n’ont pas été retrouvés. Modèle pour les peintres, il finit par avoir sa statue avec 7 autres soldats. DOMINIQUE
GAYE-MARIOLE et les sculpteurs. Statues de l’Arc de Triomphe du CARROUSEL.
Ces statues sont très abîmées par les intempéries. Vers 1933-1934, à l’occasion de travaux des restauration de l’arc, des moulages des ces statues ont été faits. Le musée de Malmaison en conserve 7 sur 8 : le sapeur de DUMONT est manquant. Le musée de l’Armée en conserve 4, en bon état, exposées au 1er étage de la cour intérieure : le cuirassier de TAUNAY, le dragon de CORBET, le grenadier à cheval de CHINARD, et le sapeur de DUMONT. Aux Invalides, le hasard de l’implantation des collections ont placé DOMINIQUE, montant la garde, non loin du tombeau de l’EMPEREUR * Au Carrousel, il regarde vers les Tuileries, en direction du Champ de Mars et de l’Etoile. *
Michel CHEOUX, le propriétaire du site Internet, s’est rendu aux INVALIDES,
en septembre 2001, et n’a pas su voir la statue de DOMINIQUE. Aurait-elle été
déplacée ? Une enquête auprès de l’Administration serait utile pour
la savoir. DOMINIQUE
GAYE MARIOLE est le témoin des grandes heures de notre Histoire. (arch. Communales de Campan - registre des baptêmes -1749-1785) L’an 1767, et le 27 décembre est né et a été baptisé le même jour par moy vicaire de l’église succursale Ste Marie de Campan un fils de Jean GAYE MARIOLE et de Marie LABAYLE PARDEILLA ses père et mère mariés, habitans de la vallée de Campan, auquel on a imposé le nom de DOMINIQUE. Parein Dominique Labayle Pardeilla, marreine Jeane GAYE MARIOLE qui requis de signer ont dit ne savoir. En foy de ce. Signé : DESPIAU, vicaire. Acte de décès (arch. Communales de Campan - registre d’état civil – année 1818) L’an mil huit cent dix huit et le dix neuf du mois de juin, à neuf heures du matin, en la ville de Tarbes, par devant nous Jean Fontan, adjoint à la mairie de ladite ville, chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées, faisant fonction d’officier public de l’état civil, par délégation de M. le Maire, Sont comparus les sieurs Jacques Carabille, maréchal des logis de gendarmerie en non activité, âgé de cinquante et un an, et Jean Duboué, chappelier âgé de trente six an, voisins et amos habitans de la dite ville de Tarbes, lesquels nous ont déclaré que le sieur DOMINIQUE GAYE, sergent des sapeurs des grenadiers de l’ex Garde, membre de la Légion d’Honneur, retraité, âgé de cinquante ans, natif de Campan, est décédé le jour d’hier, à huit heures du soir en ladite ville, dans la maison de M. Carrère, rue de l’Orient, section du Sud, et les déclarans ont signé avec nous le présent acte, après que lecture leur en a été faite. Signé : CARABILLE, DUBOUE, FONTAN off.public. Il mourut exactement le jour du troisième anniversaire de Waterloo, dont il portait le deuil dans son cœur. Il fut enterré dans l’ancien
cimetière Saint-Jean, où, paraît-il, on voyait encore, il y a quelque
soixante ans, cette touchante inscription tracée sur une croix de bois faite
avec une double monture de fusil : « Ci-gît
GAYE-MARIOLE, ex-premier sapeur de France ; vous qui passez, priez pour lui ! » Ainsi se termine la vie de notre illustre sapeur campanois, qui a participé à la gloire de l’EMPEREUR, mais qui a quitté la scène avant lui. ANECDOTE. DOMINIQUE GAYE-MARIOLE aurait avancé rapidement s’il avait eu une instruction même rudimentaire. Mais hélas, il ne lisait pas et n’écrivait qu’à grand’ peine. S’étant rendu compte lui-même du préjudice énorme que lui avait causé son ignorance, il disait mélancoliquement encore quelques instants avant sa mort : « Ah ! si j’avais su seulement lire et écrire proprement, je serais devenu général ! ». Il se qualifiait de «Je suis analphabite ». Il se retira donc à Tarbes, dans cette maison Carrère, appelée «la maison de l’Alphabet» ainsi nommée parce qu’à chaque fenêtre était tracée une lettre de A à Z. Voulait-il s’instruire ? Est-ce une coïncidence que d’avoir fini ses jours en ce lieu ? Bibliographie ayant servi à la rédaction de cette synthèse : Un bigourdan sur l’Arc de Triomphe du Carrousel….de Pierre DEBOFLE. Figures bigourdanes de R.E. A propos de notre compatriote de R.E. Un soldat légendaire, MARIOLE de J. Jampline. *
Notes particulières de Michel Chéoux. Merci. Michel Chéoux le 08 octobre 2001
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