Qui était Jean Amond BRAU NOGUÉ dit Jean de GRIPP
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«LES PORTEURS DU PIC» Voir la plaquette de 20 pages éditée à compte d’auteurs par Christian BRAU NOGUÉ, arrière petit-fils de Jean de Gripp, et Jean-Jacques AGOSTINI auteur campanois renommé. Autorisation d’utilisation délivrée le 17 octobre 2006 par mail Internet :"Suite à notre conversation téléphonique, Je donne mon accord au sujet de la plaquette de Jean de Gripp pour votre nouveau site internet".
L’évènement a été rappelé dans la presse locale «La Nouvelle République des Pyrénées» du………..2006 avec inauguration de la plaque commémorative. En complément, notes sur NANSOUTY et VAUSSENAT. ******
Une belle figure de montagnard Jean de Gripp Le doyen des ravitailleurs du pic du Midi. Plus de 5000 ascensions dans des conditions périlleuses. Carte postale trouvée à Listrac en Médoc 33 le 08 octobre 2006
Jean BRAU NOGUÉ, dit Jean de GRIPP, est né le 18 mai 1865 à Campan et est décédé le 24 août 1934, âgé de 69 ans. Il s’est marié le 6 juin 1898 à Campan avec Marie Louise LABAYLE PARDEILHA née le 31 janvier 1868 à Campan, décédée vers 1898. Jean de GRIPP a gravi pendant 30 ans, près de 3000 fois les sentiers du Pic du Midi de Bigorre pour y transporter des matériaux, des marchandises, des vivres, lors de la construction de l’Observatoire, dès 1873, dont les fondateurs furent le Général Champion de NANSOUTY* et Célestin Xavier VAUSSENAT**, ingénieur civil.
Visitez le site de Christophe SANCHEZ http://pedagogie.ac-toulouse.fr/histgeo/monog/picmidi/descente.htm qui décrit la descente du 14/12/1874, racontée par le Général de NANSOUTY participant à l’expédition avec Brau, Baylac et Mira – patronyme inconnu dans la vallée de Campan…. et lire la plaquette «LES PORTEURS DU PIC» de Christian BRAU NOGUÉ et Jean Jacques AGOSTINI (qui se trouve, en 2006 en maison de retraite)
Son ascendance : Il est le fils de Jacques BRAU NOGUÉ né le 04 septembre 1821 à Campan, décédé vers 1905, et de Marie Thérèse BAYLAC GUIRGAILH née le 20 décembre 1839 à Campan. Il est le petit-fils de Jacques BRAU NOGUÉ né entre 1786 et 1790, décédé le 6 octobre 1832 à Campan et de Marianne BRAU MOURET née vers 1792.
Sa descendance : Son fils Edouard BRAU NOGUÉ est né vers 1898 et décédé en 1989. Il était marié à Marie BAYLAC JEANTET née vers 1900. Son petit-fils André BRAU NOGUÉ est né vers 1920 et marié à Marie DULOUT née vers 1925. Son arrière petit-fils est Christian BRAU NOGUÉ né vers 1947, gendarme en retraite qui a édité à compte d’auteurs avec l’écrivain local Jean Jacques AGOSTINI, une plaquette sur les porteurs du Pic du Midi de Bigorre. Christian BRAU NOGUÉ m’a communiqué les données généalogiques de sa branche dans les années 2000, car issue de Marie Louise LABAYLE PARDEILHA, descendante des CHEOUX MAYESTAROU de Campan que voici :
1- Jean JUMÈRES né vers 1620 époux de Jeanne d’ARRABINE née vers 1625 : 2 enfants dont Jeanne ci-après. 2- Bernard CHEUX ou CHEOUX né vers 1662 époux de Jeanne JUMÈRES d’ARRABINE née le 2 juillet 1650 3- Dominique CHEOUX MAYESTAROU 1681-1751 épouse à Campan le 21 mai 1715 Anne TORNÉ 1682-1751. Ils eurent 3 enfants, dont : 4- Dominique CHEOUX MAYESTAROU dit Bunlanetes 1724-1780 épouse à Campan le 9 juillet 1754 Anne CANNÈRE GUILHEM 1733-1790. Ils eurent 6 enfants dont : 5- Dominique CHEOUX MAYESTAROU 1760-1823 épouse à Campan Thérèse TORNÉ CARRERETTE 1755-1810. Ils eurent 2 enfants dont : 6- Louise CHEOUX MAYESTAROU née le 14 mars 1799-1866 épouse à Campan le 4 février 1822 Dominique PUYO POULIT 1800-1868. Ils eurent 6 enfants dont : 7- Thérèse PUYO POULIT née vers 1839 à Campan épouse à Campan le 10 février 1865, Jean Louis LABAYLE PARDEILHA né vers 1835. Ils ont eu 1 enfant : 8- Marie Louise LABAYLE PARDEILHA née le 6 juin 1898 à Campan qui épousera Jean BRAU NOGUÉ dit JEAN de GRIPP ci-dessus.
Conclusion : Tous les personnages cités sont les ancêtres «sosa» de Christian BRAU NOGUÉ domicilié quartier «Cayres de By» à Campan. L’étude des CHEOUX de Campan permet le rattachement de nombreuses familles de la Vallée, les individus CHEOUX étant nombreux…..les mariages aussi !!!!! Michel CHEOUX le 17 octobre 2006.
Notes sur * & ** : *Charles CHAMPION-DUBOIS de NANSOUTY (Larousse) Né à Dijon en 1815, décédé à Dax en 1895, créa avec l’ingénieur VAUSSENAT, puis dirigea l’Observatoire du Pic du Midi de Bigorre. Son oncle était Etienne Marie Antoine CHAMPION, comte de NANSOUTY, général français né à Bordeaux en 1768, décédé à Paris en 1815. Général en 1799, il fut premier écuyer de l’Empereur (1808). Il se rallia aux Bourbons en 1814. Extrait de «Hommes et Femmes célèbres des Hautes-Pyrénées» page 165, de Christian Crabot et Jacques Longué – Editions Bonneton – Novembre 1994 : En 1870, NANSOUTY était aux arrêts de forteresse à la citadelle de Bayonne : à Sedan, en désobéissant aux ordres, il avait évité la capture de ses 12000 hommes et rejoint l’armée de la Loire ; à Toulouse, il avait refusé d’ouvrir le feu sur les insurgés de la Commune (Ligue du Sud-Ouest). Pour ces motifs, il fut rétrogradé et puni. Entré dans l’armée en 1837, il avait reçu ses galons de colonel à Alger et commandé la subdivision de Tarbes. A Bagnères (de Bigorre), il avait adhéré à la société RAMOND et acheté une maison. Les travaux du Pic du Midi commencèrent le 28 juin 1878, couverts par souscription. L’ingénieur ARLET dirigeait le chantier, puis sera remplacé par VAUSSENAT. En 1882, l’observatoire fonctionnait et fut rattaché en 1903 à l’Université de Toulouse, après une intervention à la Chambre de JULES FERRY et de PAUL BERT. NANSOUTY mourut avant de voir le pic jouer un rôle important dans les sciences modernes : télégraphe, coupole BAILLAUD de 8 mètres en 1907, première liaison radio avec la Tour EFFEIL le 11 janvier 1920, le coronographe en 1930, établissement des cartes de la lune, études sur la couronne solaire, sur les rayons cosmiques, relais de télévision en 1959, antenne de 103 mètres couvrant 1/10è du territoire français en 1962, télescope de 2 mètres en 1979, balise aérienne…………
**Célestin-Xavier VAUSSENAT né à Grenoble en 1831 et décédé à Bagnères en 1892. (extrait de «Hommes et Femmes célèbres des Hautes-Pyrénées» page 165, de Christian Crabot et Jacques Longué – Editions Bonneton – Novembre 1994) Ingénieur après avoir suivi les cours de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, il vint dans les Pyrénées pour l’exploitation du lignite d’Orignac et de la galerie du Soulom. Quand commença l’aventure du Pic du Midi, il apporta immédiatement son soutien à NANSOUTY et devint la cheville ouvrière de l’observatoire. Tour à tour architecte, mineur, électricien et même télégraphiste, charpentier, maçon…..ces deux volontés se complèteront. NANSOUTY était obstiné, mais incommode. VAUSSENAT, plus diplomate, obtenait subventions, parrainages, et donnait des conférences. Directeur à partir de 1882, il organise le Pic et sa vie scientifique, accueillant avec la plus extrême cordialité les visiteurs, savants, ou touristes. Le 8 décembre 1892, épuisé, il doit quitter le sommet. On le descend à dos d’homme et il meurt à Bagnères-de-Bigorre le 16 décembre.
Visiter le Site Internet HISTOIRE DE l’OBSERVATOIRE DU PIC DU MIDI……..très belles pages avec photographies. Félicitations à son auteur. Merci. http://www.imcce.fr/fr/ephemerides/astronomie/Promenade/pages5/545.html#th3
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