| Les Pyrénées autrefois | Tremblements de terre | Découverte de HIEOU |
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Les Bigourdans
****************************************************************************************************** Villages de chez nous...
****************************************************************************************************** Mesures utilisées en Bigorre au Moyen Âge (avec l’aimable autorisation de M. Roger Roucolle, Président de l’Antenne Généalogique de l’Association Guillaume Mauran)
Superficies : Journal : 18 ares 762 (secteur de Tarbes et Vic en Bigorre) 22 ares 435 (secteur de Lourdes, Lavedan et Baretges) 25 ares 527 (secteur de Rabastens) 11 plassas Arpent : 4 journaux 44 plassas (la plassa était utilisée pour les petites surfaces : demeures et jardins) Escat : 5 à 25 m2 : 10 m2 le plus souvent (utilisé pour mesurer les habitations)
Capacités : Pour les grains : Un quarteron = 2 setiers ou 13 à 19 litres (un cheval portait une charge de 5 quarterons soit 69 à 96 litres) Un setier = 2 quartères ou 8 conques Une quartère = 4 conques Pour les vins : Un conque = 4 à 6 litres (utilisée pour les faibles quantités)
Mesures moins fréquentes : Le saler ou sale, le copet, le muid, gadier ou gazier, le cyphus Un setier = 14 salers Quatre quarterons de Bagnères = 5 quarterons de Tarbes.
Le système de mesures de Tarbes le plus répandu est utilisé dans les baylies de Tarbes, Lavedan et Baretges. Le système de mesures de Bagnères est employé dans les baylies de Bagnères et de Mauvezin. Le système de mesures de Maubourguet utilisé dans la baylie de Vic est très proche de celui de Bagnères et tous 2 supérieurs à celui de Tarbes.
Pour les matières sèches et pour les liquides : conque et setier Liquides : pipot, mesura, coart, peguar, sarcinée (rarement mentionnée) pipot = 52 à 107 litres (en moyenne : 60 à 80 litres) *************
Monnaies et mesures anciennes (avec l’aimable autorisation de Roger Roucolle, Président de l’Antenne Généalogique de l’Association Guillaume Mauran – parution dans le n°12 décembre 2006) Monnaies Sous Louis XIII : 10 livres tournois = 104 Franc or Sous Louis XIV : 24 livres tournois = 118 Franc or En 1793 : 1 livre = 1 Franc or A la Restauration et Empire : 1 Louis = 24 livres = 20 Franc or Liard = 3 deniers = ¼ de sou Sou (sol) = 1/20è de la livre = 5 centimes Livre = 1 franc = 20 sous = 100 centimes Poids Livre = ½ kilo = 500 grammes Once = 30,50 grammes Longueurs Toise = 1,80 mètre = 6 pieds de 0,30 mètre Pied = 12 pouces Ligne = 12 points Etoffes / Aune = 1,88 mètre Surfaces Perche = 50 m2 Journal = 18 ares 76 centiares Capacités Coupet (cylindre en bois) = 10 litres Mesure (cylindre de 30 cm de diamètre, hauteur 30 cm) = 20 litres à Lourdes Semal (avec poignées) = 6 mesures de 20 litres = 120 litres Cuvier (diamètre 80 cm hauteur 60 cm) = 300 litres
****************************************************************************************************** La peste en Bigorre d'après le Répertoire raisonné du père Laspalles et des cahiers de l'archiviste Cazenave Pourt tout contact : SANCHEZ Jean-Christophe
La
peste noire pénétra en Bigorre au quatorzième siècle, de 1346 à 1353. Les
renseignements manquent sur les répercussions du fléau dans le comté de
bigorre. quelques lignes écrites en 1417 chez Pey de Prat, notaire à
Luz-Saint-Sauveur
(1), apprennent que cette ville perdit en 1348
par la peste, les trois quarts de ses habitants.
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Les
consuls de Bagnères présentèrent requêtes à Roger de Berne, docteur
en droit, avocat à la Cour souveraine du Parlement de toulouse,
Magistrat Royal de la Ville de Bagnères, par laquelle ils le
suppliainet de recevoir les dépositions de dix huit témoins
administrés pour constater juridiquement certains faits singuliers
dignes de remarque, qui avaient eu lieu à Bagnères pour la gloire de
Dieu, le bien et l'honneur de la Ville et l'édification de ses
habitants que les guerres, qui a cette époque désolaient la province
de Bigorre, avaient empêché de receuillir. |
Premier témoin
:
"L'hiver 1587 qui
précéda immédiatement celui de la contagion fut si rude que l'adour se
glaça, au point que les hommes et les bêtes y passaient dessus sans
courir aucun risque. On fut obligé de rompre la glace près de smoulins
afin de pouvoir moudre et ailleurs pour abreuver le bétail. On dut
remettre le pain au four pour le dégéler; ceux qui ne pouvaient user de
cette faculté durent le couper avec la coignée."
Deuxième témoin
:
"Il plut si fort pendant quelques jours que l'eau de la rivière s'éleva
au dessus du pont et entra dans toutes les maisons de la ville."
Troisième
témoin :
"La veille de Pâques, il tomba une si grande quantité de neige qu'on eut
de la peine à entrer ou sortir, de marcher dans les rues".
Quatrième
témoin :
"La veille de la Saint
Jean, il tomba à Bagnères et aux environs une grêle si grosse et si
abondante que les oiseaux en furent tués, les toits des maisons brisés,
les arbres arrachés, les branches coupées."
Cinquième
témoin :
"Quelques temps avant la contagion, les truites abandonnèrent la
rivière de l'Adour pour se jeter dans les canaux, en si grande quantité
qu'on en prit beaucoup et de très considérables, ce qui n'était jamais
plus arrivé".
Sixième témoin
:
"Quelques jours avant, les chiens et les chats de
la Ville se mirent à hurler nuit et
jour, d'une manière si étrange que tous les habitants en furent surpris
et ne savaient que penser".
Septième témoin
:
"La contagion s'introduisit avec tant de fureur que tout le monde en fut
épouvanté. Les plus aisés des habitants prirent la fuite. Les misérables
en furent généralement les victimes, puisque les cinq sixèmes périrent".
Huitième témoin
:
"Dès que le premier ravage eut cessé et que les habitants qui avaient
déserté la ville eurent bien fait purifier l'air, y rentrèrent un an
après pour y fixer leur demeure, ils subirent le même sort que les
premiers. La peste recommença ses ravages avec la même fureur que
l'année précédente. Elle ne cessa qu'après que la Ville eut exécuté le
voeu qu'elle avait fait d'aller en procession à la chapelle de Notre
Dame de Médous."
Neuvième témoin
(3):
"A cette époque, une femme nommée Liloye, native de Beaudéan, mariée au
nommé Lanne, paysan des Palomières de Bagnères, fort dévote vivait en
odeur de sainteté. L'enquête rapporta que la Sainte Vierge, dans une
apparition à l'Eglise de Médous, avait averti cette femme de tout ce qui
allait arriver aux habitants de bagnères et l'avait chargée de les
prévenir que s'ils ne faisaient pas promptement pénitence, la colère de
Dieu serait enflammée contre eux. L'aveuglement où ils étaient les
empêcha de croire à la mission de Liloye. Ils furent les victimes de
leurs désordres et de leur incrédulité".
La peste de 1653
En 1653, il y
eut une nouvelle épidémie de peste.
Diverses pièces des comptes du Trésorier municipal, conservés aux
archives, notent que le 9 novembre 1653, les Consuls payèrent la somme de
10000 livres au sieur Thomas de Gordan, maître désinfecteur des maisons,
chargé de la purification des immeubles, et une somme de 79 livres 6sols,
allouée au sieur Mauras, apothicaire pour drogues fournies à cette
occasion (Liasse 25, n° 25 et 26).
Dans cette seconde période le mal fut moins considérable, mais l'épouvante
fut aussi grande. Les principaux habitants désertèrent la Ville pour se
réfugier dans les lieux circonvoisins. Les marchés furent interrompus,
puis transférés à la Coume, sur la route de Toulouse, près de Mérilheu. La
Municipalité fut obligée d'emprunter du blé, de l'orge, du seigle pour
l'alimentation des malheureux habitants. Les assemblées communales ne se
tinrent plus à l'Hôtel de Ville, mais aux Vignaux. L'hôpital étant
encombré, on dut placer des malades au quartier du Pont d'Arras. il fallut
construire au dessus du Rocher de la Peyrie, au quartier du castéra (Métaou)
et du côté de Salut des baraques en planches pour y loger les personnes
atteintes et qui n'avaient pu trouver place ailleurs.
La mortalité fut considérable. Le quartier le plus maltraité fut celui du
pied du Pouey, où il ne resta presque personne. Les décédés étaient
ensevelis au cimetière de l'hôpital Saint Barthélémy, hors ville. Mais
bientôt, on ne trouva plus personne qui voulut s'exposer à la contagion,
en portant les décédés au cimetière. Des comptables remplaçant des consuls
absents se rendirent à Asté où la peste sévissait et ils prierent deux
hommes qui "servaient de corbeaux pour ensevelir les morts" pour remplir
cet office à Bagnères. On acquitta leur dépense et on continua à les payer
quand ils faisaient leur quarantaine. On faisait aussi ensevelir les
pestiférés par des personnes atteintes elles-mêmes par la contagion. Vers
la fin, un décés s'étant encore produit on fit venir d'Orignac, deux
femmes infectées pour ensevelir un pestiféré.
La maladie venue dit-on de Beaudéan, s'étendit ensuite à Asté puis à
Campan. Elle passa eensuite à Gerde, Pouzac, Trébons, Montgaillard,
Ordizan et Mérilheu.
En 1654, la peste apparaissait à Lesponne. La même année, elle se déclara à tarbes d'où elle gagna rapidement les localités voisines. La pessste pénétra également dans la vallée d'Aure. Elle sévit à Cadéac où plus de 240 personnes moururent de 1653 à fin mars 1654, puis de fin septembre 1654 à fin janvier 1655.
Notes :
1- cité par l'Abbé Laporte, revue des Hautes-Pyrénées, mars-avril 1919, p. 41
2- La commune a pris possession le 31 janvier 1793 des registres contenant les actes de baptême, de mariage et de sépultures, tenus précédemment à l'église paroissiale Saint-Vincent. Cette série commence en 1588.
3- Age des témoins : deux témoins avaient 78 ans, huit 80 ans, deux 85 ans, trois 90 ans et trois autres étaient centenaires.
4- Le Répertoire ne cite pas les dépositions des autres témoins.
Pour tout
contact :
SANCHEZ Jean-Christophe
Les chanteurs montagnards
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Dans la seconde moitié du XIXè siècle, les orphéons, fanfares et autres harmonies fleurissent sur toute la chaîne à l’image de cette nouvelle musique populaire qui envahit la France. En Ariège, on ne compte pas moins, en 1900, de 150 sociétés musicales ! A Bagnères de Bigorre, ALFRED ROLAND, compositeur de grand talent, fonde en 1832 une chorale de 40 chanteurs montagnards qui fera le tour du monde avec dans son répertoire le fameux hymne pyrénéen «Halte-là ! Les montagnards sont là !».
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Tremblements de terre
Messages reçus sur le groupe GENWEB65, au lendemain du tremblement de terre du 17 novembre 2006 à 19h19. Merci aux internautes communicant ces informations.
Mail du 21 novembre.
Bonsoir Geneviève & Louis, bonsoir à tous, Vous trouverez ci-dessous : - ma transcription des notes de Eugène Duviau de 1906, parues dans le Journal des Veillées du Pays de Bigorre « En cournè det houéc » n°4 – Année 1938-1939 - les différents articles de la Dépêche du midi en date du 20 et 21 novembre 2006. Quand Eugène Duviau parle des registres de l'État civil il s'agit bien sûr des registres paroissiaux (sauf pour le tremblement de terre de 1854) Bonne lecture Bien cordialement Roger Roucolle
Tremblements de terre et autres phénomènes extraordinaires remarqués à Lourdes et ses environs D’après les notes historiques sur Lourdes et son château-fort par Eugène Duviau, archiviste de la Ville de Lourdes (1906). Texte paru dans la rubrique « Miettes d’Histoire Bigourdane » sur le Journal des Veillées du Pays de Bigorre « En cournè det houéc » n°4 – Année 1938-1939 – publié sous le haut patronage de M. l’inspecteur d’Académie des Hautes-Pyrénées par la Société Bigourdane d’Entraide Pédagogique (dont le siège était à l’École Jules Ferry à Bagnères) Nous voulons parler des nombreux tremblements de terre et autres phénomènes remarquables qui jetèrent le plus grand effroi parmi les populations lavedanaises. Nous croyons intéressant de les reproduire tels que nous les trouvons décrits. La plupart figurent en marge des anciens registres de l’État civil de la ville de Lourdes ; ils méritent d’être signalés. Les voici : - « L’an 1660 et vingt-unième jour du mois de Juin, iour du Lundy, environ cinq heures du matin, le soleil commença de paraître entrant au signe du Cancer et le premier jour de l’esté ; il fit un horrible tremblement de terre qui fut entendu presque partout le royaume de France et bien avant dans l’Espaigne et partout à la même heure ; plusieurs cloches sonnèrent d’elles-mêmes, plusieurs églises furent renversées et d’autres furieusement secouées ; une partie de la pierre taillée qui recouvrait la muraille de la Chapelle du chasteau tomba dans le jardin de la Mongie. La guérite du Lavedan fut renversée. Le château de Castelloubon et celuy de Peau abattus. Des grandes pièces de rochers se détachèrent et croulèrent des deux Gers et du Béou ; la terre creva en plusieurs endroits, les fontaines tarirent et on en vit sourdre de nouvelles. Grand nombre de maisons furent renversées, non seulement en ville, mais à Baignères où plusieurs personnes furent écrasées et presque par toute la montagne principalement à Préschac et jusqu’à Luz en Bareitge et de celles qui demeurent sur pied il n’y en eu pas une qui ne fut peu ou prou crevassées. Les cabanes des pasteurs qui estaient sur le haut des montaignes renversées, les brebis et les vaches laitières en perdirent le lait, le bétail bondissait tout effaré. Ce tremblement de terre fut suivi de plusieurs autres bien furieux qui estonnèrent sy fort le monde en ville qu’ils campèrent plusieurs nuits hors des maisons et durèrent par l’espace de quatre ans ; peu de jours après le premier tremblement de terre, il gresla en ville incontinent, après il y eu mortalité de bestail de toute sorte et quelques mois après mortalité de personnes ; jusque en l’espace de trois mois il en mourut plus de cinquante en ville d’une espèce de pleurésie qui mourrait la personne dans deux ou trois jours. Le jour du grand tremblement de terre, on ne l’entendit pas à Paris, mais à pareille heure on y entendit une horrible tempête, de si furieux coups de tonnerre, tant d’esclairs et de feux qu’on y croyait estre la fin du monde. La foudre tomba au bois de Fontainebleau et le feu s’y prit qui y brusla trois jours et trois nuits sans qu’on le put esteindre quelque diligence qu’on y apportât. »
- « Le 12 octobre 1662, vers les dix heures du soir, fut veu en ville un feu en l’air faisant un grand bruit sourd et fut suivy d’un tremblement de terre ».
- « Le 11 novembre 1664, vers les 7 heures du soir, un globe de feu parut en l’air lorsque la lune était en son plein ».
- « Monsieur Bascle de Lagrèze nous décrit un tremblement de terre survenu en 1750 ; nous lui empruntons sa discription : … en l’année 1750, 24 mai, à neuf heures du soir, un long mugissement pareil au bruit sourd d’un lointain tonnerre, se fit entendre dans la vallée du Lavedan. Bientôt ce frémissement souterrain fut suivi d’une commotion violente qui dura une minute. A cette secousse, plusieurs autres succédèrent, se renouvelant sans cesse au lendemain onze heures. On entendit des froissements de rochers qui se heurtaient les uns les autres avec tant de bruits qu’on crut que la terre se déboitait et que les montagnes allaient s’engloutir. A Lourdes, l’alarme fut portée à son comble, les animaux exprimaient leur effroi avec des plaintes sinistres, les oiseaux s’agitaient avec cette inquiétude qui les saisit à l’approche des orages, plusieurs tombèrent morts ; les chevaux hennissaient ; les chiens hurlaient ; tout semblait sous l’impression d’une terreur profonde. Les rochers se brisaient et lançaient au loin leurs éclats ; l’épaisse muraille du Château se fendit ; l’écurie du commandant M. de Bardoux fut renversée et la chapelle presque entièrement détruite. Toutes les maisons à peu près sans exception éprouvèrent de graves dommages. Un rocher entre Lourdes et le Pont Neuf, roula dans le gave. Les populations épouvantées par ces grandes catastrophes instituèrent, le 20 mars 1751, une procession pour apaiser la colère et demander la cessation de ces calamités inouïes »
- 3 août 1663 - « Presque toute la lune du mois de juillet de cette année a été pluvieuse. Le dixième jour du mois il tomba jusqu’à 5 pams de neige en la montaigne de Saint-Orens ; grande quantité de bétail se perdit par les montaignes ; plus de 150 poulains ou juments y moururent ; le 29 du mesme mois, il tomba encore par les montaignes plus d’un pam et demy de neige ».
- 26 août 1663 – « Il a tombé grande neige jusques dans le village de Lyas, pleu très abondamment pendant l’espace de 9 jours avec tonnerres et tremblements de terre.
- 28 septembre 1665 – « Dans la nuit, il neigea abondamment, la foudre tomba sur une grange qui brûla, ensuite il gela jusqu’à y avoir de la glace.
- 14 janvier 1666 – « Grande chaleur et vents chauds, depuis le commencement du mois jusqu’à aujourd’huy.
- Février 1666 – « Continuation des chaleurs pendant ce mois ; fleurs de cerisiers et de pruniers ».
- Juin 1666 – « La gresle a ravagé Lanne Mourine et Rabastens. La foudre a tué un habitant à Ours et deux à Aurensan ».
- Enfin pour ne citer que les derniers tremblements de terre ayant un caractère assez important, nous signalerons ceux qui eurent lieu les nuits des 20 et 21 juillet 1854, lesquels se succédèrent avec force et occasionnèrent de grands dégâts, principalement à l’église Saint-Pierre et plus particulièrement aux toitures du nord de la sacristie et au comble du chœur. « Les habitants affolés quittèrent leurs habitations et campèrent pendant plusieurs jours sur la place du Champ-Commun et même sur la montagne du Gers ; ceux d’Argelès campèrent sur la place de la Mairie. » « Plusieurs maisons furent en partie endommagées ; une partie du mur d’enceinte du Château de Beaucens s’écroula ».
Eugène DUVIAU
Article paru le 20/11/2006
La terre n'en finit pas de trembler Le tremblement de terre qui a mis Lourdes et la vallée en émoi, vendredi soir, a été suivi de plusieurs autres secousses tout au long du week-end. D'abord immédiatement après le séisme, quatre répliques ont été ressenties tandis que les Lourdais se regroupaient dans la rue tant ils étaient effrayés par l'intensité de la secousse initiale. Samedi soir, vers 21h35, les enregistrements corrigés font état de 3,3 sur l'échelle de Richter et dimanche matin, à 6 h 15, nombreux furent ceux réveillés par le grondement de la réplique pour laquelle les sismographes ont enregistré une magnitude de 2,3 sur l'échelle de Richter. Deux autres mouvements ont été perçus aux alentours de 10 h et 10 h 15 à l'heure de la sortie de la messe après laquelle des chutes de plâtre devaient se produire (voir page fait divers). Si la magnitude de la secousse fut de 4,9 (valeur corrigée) sur l'échelle de Richter désormais ouverte à l'infini, en revanche, l'échelle d'intensité MSK (initiales de noms de physiciens) affiche un degré de 6/7 qui reste toutefois à confirmer par les observatoires sur une échelle de 12. En effet, la magnitude permet de mesurer l'énergie déployée par le déplacement à la source, tandis que l'échelle d'intensité mesure les effets du tremblement. Plus on s'éloigne de l'épicentre, moins l'intensité est forte Et les chiffres sont plus parlants. Dans nos colonnes, samedi, nous revenions sur l'historique récent des séismes dans la région classée zone sismique. Rappelons qu'en 1660, Bagnères fut secouée et que l'échelle d'intensité était de 8/9. En 1750, ce fut le tour de Juncalas, intensité 7/8. Même intensité à Argelès en 1854. Plus près de nous, en 1967, Arette intensité 8 et 7/8 pour Arudy en 1980. DE 1 À 12 D'INTENSITÉ Concrètement, raconte Michel Azot, adjoint au maire en charge de la sécurité et de l'urbanisme : « le degré 1 est ressenti par les instruments tandis que le dernier degré numéro 12 est celui qui modifie les reliefs. Et alors que nous comptabilisons deux cheminées au sol et sûrement quelques lézardes, la mesure d'intensité peut être de 6/7 ». Le maire reste très conscient de la sensibilité du secteur et a engagé, en collaboration avec l'État et l'Observatoire Midi-Pyrénées, une étude de microzonage sismique visant à pointer les quartiers les plus sensibles. « Les conclusions nous permettront de compléter notre plan de prévention et répertorier les endroits les plus sûrs pour mettre les gens à l'abri ». Mais tout le monde avoue sa faiblesse devant de tels tremblements, « nous ne pouvons pas le prévoir ». Les répliques devraient maintenant cesser. Francine Depeyre
Chute de plâtre à l'église D'une manière très réactive, dans la ville, les services techniques ont vérifié les édifices et autres installations pouvant porter souffrances apparentes après le tremblement de terre fortement ressenti vendredi soir. Samedi matin, ils poursuivaient les investigations sans toutefois noter quoi que ce soit de bien flagrant. Même réaction aux Sanctuaires car même en petit nombre, si les pèlerins et religieux présents aux Sanctuaires et à l'Accueil Notre-Dame ont eu très peur, à première vue, le tremblement de terre n'a pas fait de dégâts. Mais le responsable de la sécurité Jean-Marc Reversé a immédiatement appliqué le principe de précaution d'autant que les Sanctuaires accueillaient, ce week-end, l'assemblée générale des supérieures et supérieurs majeurs de France. Il a fait vérifier à ses agents « les conduites de gaz en principe les plus vulnérables, les bâtiments de l'Accueil Notre-Dame, en particulier les locaux techniques et les piliers pour voir s'il n'y avait pas de fissure ». Cette première visite d'usage n'a rien révélé de significatif. Toutefois, Jean-Marc Reversé a demandé au chef des travaux des Sanctuaires d'effectuer une deuxième visite de contrôle lundi, lequel en cas de doute sollicitera des spécialistes. Car, comme on le sait, après une première secousse, la terre poursuit ses mouvements les heures et les jours qui suivent. Et si aucun dégât n'est aussitôt constaté, ils peuvent se dévoiler les jours suivants. À l'instar d'un chapeau de cheminée dangereusement branlant au quartier du Tydos, demandant l'intervention des pompiers, apparitions de fissures et lézardes dans les maisons, chute de plâtre des plafonds ou même chute de pierres, comme celle constatée par Sylvain Peretto, ce dimanche matin, à l'église du Sacré-Cœur. F. D.
Article paru le 21/11/2006
L'état de catastrophe naturelle requis A près le séisme de vendredi 17 novembre à 19 h 19 de magnitude 4,9 sur l'échelle de Richter, Jean-Pierre Artiganave, maire de Lourdes, vient de déposer une demande de classement en catastrophe naturelle auprès des services de la préfecture. Si elle aboutit, les éventuels dommages consécutifs seraient ainsi pris en compte par les assurances. Cette décision vient compléter le principe de précaution mis en place par la mairie en matière de séisme. Et fait, suite aux nombreuses fissures constatées ou futures. En effet, quatre jours après, les conversations tournent autour du tremblement de terre. Tout le long du week-end, des répliques plus ou moins intenses se sont fait sentir, la dernière datant de lundi matin, 5 h. Suite à cette série de bousculades, les particuliers constatent dans leurs maisons d'habitation quelques dégâts sous forme de lézardes ou de fractures de plâtre tandis que les services techniques vérifient l'état des édifices du domaine public sans toutefois noter grand-chose, sauf à l'église du Sacré-Cœur. « Heureusement que nous avons fait poser des filets il y a une dizaine de jours », explique Jean-Pierre Artiganave, ils ont pu ainsi éviter de grosses salissures, voire un accident. Car ce sujet est une des priorités de la municipalité. « Les tremblements sont traditionnels dans les Pyrénées et en tant que vieux Lourdais, j'ai eu à vivre des tremblements dont les souvenirs sont encore présents. » C'est pourquoi la vigilance est de mise. QUESTIONS ET ACTIONS Et les actions engagées aideront la municipalité à répondre à la question « comment on s'organise en terme de prévention ? Mais pas en terme de tremblement, à la différence d'un tsunami que l'on peut anticiper ». D'abord en pointant les zones sensibles dont les résultats devraient arriver avant la fin de l'année. Puis en faisant appliquer et en renforçant la législation en matière de constructions. Enfin, en prévoyant un exercice de simulation pour repérer et acquérir les gestes utiles d'après-séisme ». Depuis plus de trente ans, toutes les constructions sont obligatoirement aux normes antisismiques « qu'il s'agisse d'hôtels, de logements, de commerces… » Chaque année, « les lycées se plient à un exercice d'évacuation que nous voulons étendre de manière à coordonner les gestes sur la ville, vis-à-vis des personnes, de la procédure, de la mise en sécurisation… » Néanmoins, la préoccupation de l'après-séisme se met en place puisque, à la mairie, un central des opérations est aménagé depuis presque deux ans qui servira de PC de sécurité, PC de crise doté de tous les outils technologiques. La ville veille. Francine Depeyre
Article paru le 21/11/2006
Après le séisme des centaines de répliques Vous retrouverez l'infographie Pyrénées : un passé sismique en téléchargement sur l'édition de la Dépêche du Midi du jour au format éléctronique (PDF) « Nous en sommes à plus de 20 secousses plus ou moins fortes et on commence à avoir peur… », nous faisait savoir hier matin, Christiane Bernard, via Internet. Lundi, cette Lourdaise était réveillée « en fanfare à 5 h 02 » par un nouveau tremblement de terre. Mais deux autres avaient déjà perturbé son sommeil. Depuis le séisme de vendredi, les frémissements du sous-sol se font répétitifs et alimentent la crainte du pire. Surtout chez les populations proches de l'épicentre, situé sous le Hautacam, à près de 6 km de profondeur. Grâce aux 45 stations implantées dans le massif, l'observatoire de sismologie de Midi-Pyrénées a pu affiner ses mesures : « On a enregistré 5,0 sur l'échelle de Richter, c'est-à-dire une bonne magnitude », indique Annie Souriau, directeur de recherches au CNRS et responsable de cette structure régionale. L'intensité de la secousse a donc été revue à la hausse par rapport à la mesure initialement annoncée (4,8).
« SE PRÉPARER ET ÊTRE RESPONSABLE » Un phénomène géologique que cette spécialiste explique par le « rapprochement millimétrique » de la plaque ibérique contre celle d'Eurasie. C'est ainsi que se seraient construites les Pyrénées il y a 65 millions d'années. Reste que la fracturation des roches se traduit par la propagation d'ondes entraînant des vibrations du sol. Suite à la secousse de vendredi, « il y a eu des centaines de répliques de magnitude 2 et quatre plus fortes (supérieures à 3 sur l'échelle de Richter) ressenties notamment à Bagnères et à Tarbes », poursuit cette spécialiste qui souhaite quand même dédramatiser. « Magnitude 5, c'est assez fréquent. Il y en a tous les 10 ou 15 ans », dit-elle en rappelant qu'au même endroit, sous le Hautacam, un séisme de 6 à 6,1 s'était produit en 1660. La gravité se mesure aux dégâts occasionnés : « À partir de 4, on observe des fissures et au niveau 5 des cheminées peuvent tomber ». C'est d'ailleurs ce qui s'est produit, vendredi, à Lourdes et à Arrayou-Lahitte. L'activité sismique est-elle prévisible ? Sur ce point, Annie Souriau est formelle : « On ne peut jamais savoir. On sait qu'il y a eu pire, qu'il peut y avoir pire mais ça peut être en Catalogne ou au Pays basque ». Et de rappeler qu'« il y a des normes parasismiques à respecter. On connaît cette sismicité. Il faut s'y préparer et être responsable ». Chargé des études macrosismiques, Christophe Sira fait savoir que déjà « 500 témoignages ont été recueillis sur l'événement à travers le site www.franceseisme.fr». Des réactions permettant de mesurer la sévérité de la secousse en surface. Avec l'installation récente de stations accélérométriques (lire ci-contre), la surveillance s'accroît dans un département particulièrement exposé. Mais les très gros séismes y sont quand même extrêmement rares. Josiane Battoue.
***************************************************************************************** SEISMES DANS LES HAUTES PYRENEES
Suite au tremblement de terre dans les Hautes Pyrénées du 17 novembre 2006 à 17h19 (épicentre AUCUN, magnitude 4,9 du l’échelle de Richter) et les informations reçues des abonnés de Genweb 65
Vous n'avez rien
raté ..... Gg Jorda Argelès Gazost
Bonsoir,
Séisme :
l'épicentre était à Aucun, la magnitude évaluée finalement à 4,9°. Vu sur
Lourdes info.
Merci à tous ceux
qui m'ont envoyé des documents et en particulier à Louise Werner et Pierre
Cazenave. La terre tremble encore - Plusieurs secousses ont été ressenties aujourd'hui au sud-sud-ouest de Tarbes, pratiquement dans la même zone qu'hier. La dernière a été enregistrée vers 21h34 Comme cinq autres secousses, elle était de magnitude 2,3 sur l'échelle de Richter. Ces informations émanent du Réseau National de Surveillance Sismique de Strasbourg. . Mis en ligne samedi 18 novembre 2006 - 23h12 Séisme : l'épicentre était à Aucun, la magnitude évaluée finalement à 4,9° - Voir les derniers renseignements transmis par le Réseau National de Surveillance Sismique de Strasbourg ... . Bulletin d'information (358 ko; .pdf) - Mis en ligne samedi 18 novembre 2006 - 11h09
Séisme :
communiqué de la préfecture des Hautes-Pyrénées - "Un
séisme de magnitude 4,8 sur l'échelle de Richter, mesuré par le réseau
national de surveillance sismique, a été ressenti dans le département des
Hautes-Pyrénées vendredi 17 novembre à 19h19. L'épicentre était situé aux
coordonnées 43,1° Nord et 0,1° Ouest, dans un triangle Argelès-Gazost,
Lourdes, Bagnères-de-Bigorre. Le Préfet a immédiatement activé le centre
opérationnel départemental pour coordonner l'action des services de l'Etat,
des collectivités locales et d'EDF. La secousse sismique a entraîné deux
brèves coupures d'électricité : 15 secondes dans le secteur rural de
Lourdes, 3 minutes dans le secteur d'Argelès-Gazost. A 21h, seuls ont été
constatés des dégâts matériels mineurs (2 chutes de cheminée). Aucun
blessé n'a été signalé".
Mis en ligne vendredi 17 novembre 2006 - 22h33
Séisme de magnitude 4,8° : informations complémentaires - Un séisme de magnitude 4,8 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a secoué vendredi à 19H19 (heure locale) la région de Lourdes a indiqué l'Observatoire des Sciences de la Terre à Strasbourg. L'épicentre du séisme a été localisé à environ 43 degrés de latitude nord et 0 degré de longitude ouest, a précisé l'Observatoire. "La secousse a duré plusieurs secondes et a, selon les premières indications que nous recevons, été fortement ressentie dans les secteurs de Lourdes et d'Argelès-Gazost, a indiqué Mireille Larrède, directrice de cabinet du préfet des Hautes-Pyrénées. De même source, on indiquait que les habitants de Tarbes avaient également ressenti ce séisme et qu'aucune information sur d'éventuels dégâts n'était actuellement parvenue à la préfecture. Le séisme a en outre été ressenti dans la région de Pau, dans le département voisin des Pyrénées-Atlantiques où les pompiers ont reçu une vingtaine d'appels de personnes vers 19H45 pour signaler la secousse. Aucun dégât n'a en revanche été signalé. Mis en ligne vendredi 17 novembre 2006 - 22h25 Tremblement de terre de magnitude 4,8 ! - Les premières observations font état d'une secousse sismique de magnitude 4,8 qui a été ressentie au sud-sud-ouest de Tarbes (latitude 43,10°, longitude 0,04°, profondeur 10km) , à 19h19'52". Selon les renseignements, on ne déplore aucun dégât, ni des victimes. Mis en ligne vendredi 17 novembre 2006 - 21h05 Les derniers tremblements de terre recensés dans les Pyrénées - Le 15 novembre 2006 à Vielle-Aure, Massat (09). Le 17 novembre 2006, à 1h16 (cette nuit) , à Saint-Jean-Pied-de-Port (64) - Mis en ligne vendredi 17 novembre 2006 - 20h07 Forte secousse sismique dans la moitié du département des Hautes-Pyrénées - Ce soir, à 19h20, une forte secousse sismique a semé la panique dans une grande partie des Hautes-Pyrénées. Le SDIS a été submergé d'appels en provenance du sud du département (Lourdes, Argelès, Pierrefitte, Bagnères, Tarbes). Pour l'heure, on ne signale pas de dégâts mais plusieurs communes sont plongées dans le noir. C'est notamment le cas à Pontacq dans les Pyrénées-Atlantiques. On ignore encore où se trouve l'épicentre. Mis en ligne vendredi 17 novembre 2006 - 19h37
Madame Louise Werner nous a fait parvenir la transcription de l’acte paroissial du 21 juin 1660 rédigé par le curé Duclos de Pouzac, près de Bagnères de Bigorre. Notes transmises le 19/11/2006 par mail. Nous n’avons pas la copie de cet acte. Acte trouvé sur le registre d’ORIGNAC, année 1660
21-06-1660 - Registre Paroissial
de Pouzac trernbiernent de terre
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Découverte de HIEOU
DECOUVERTE DE HIEOU dans le COMTÉ de BIGORRE De M. CENAC-MONCAUT
ANALYSE DU TEXTE LIGNE PAR LIGNE. Après rerererelecture de la page 92 du COMTÉ DE BIGORRE, la description des lieux correspond bien à CHEOUS ou HIEOU vu que:
- 1.... l'on aperçoit le château de HIEOU..... (je n'ai pas pu toucher mon ami Victor MERTZ qui fait déjà enquête su la chapelle N-D de Cheust, donc je ne sais rien sur CE CHATEAU.....mais qui a disparu...!) - 2.....placé sur une montagne détachée de la rive droite.... : en effet, le lieu est tel: CHEOUS est tout en haut à droite (sens du gave descendant ou vers aval, le GAVE DE PAU...que j'ai peint moultes fois...sans savoir tout ça....) - 3..... malheureusement son état de ruine est tel, qu'il devient difficile de distinguer.....etc (aujourd'hui, il n'en reste plus rien...voir ami VICTOR) - 4..... n'était qu'un poste occupé par une petite garnison chargée de surveiller la vallée....(OUI! en effet, ce que j'ai dit précedemment, du haut de CHEOUS on voit bien la vallée jusqu'à Argeles: donc, EXCELLENT POSTE D'OBSERVATION). Ce n'était donc pas un chateau et donc pas de seigneur..... - 5 ..... et transmettre les signaux de Lourdes à Labassère.....(CONFIGURATION DES LIEUX EXACTE: HIEOU se trouve sur le trajet..par la montagne) - 6..... dont les 2 tours s'élèvent encore au dessus du village de ce nom..... (donc de HIEOU......quant aux 2 tours, voir VICTOR) - 7..... dans une vallée transversalle conduisant à Bagnères..... (configuation EXACTE: la vallée de HIEOU et bien perpendiculaire à la vallée du Lavedan où le GAVE DE PAU serpente....)
D'où, REFLEXIONS: - a) HIEOU est bien CHÈOUX..... - b) en 1257 est édifiée la bastide de VIDALOS.....OK! c'est sûr! - c) le château de HIEOU a du être construit avant.... - d) y avait-il un châtelain de HIEOU, seigneur....? NON! voir plus haut. - e) qui n'a pas été connu....NORMAL! - f) ce HIEOU a t-il pu venir de Belgique?????? Recherche - g) donc, la date de 1100 de Jean BOURDETTE n'est pas si erronée que ça..... - h) si c'est un belge qui est venu s'installer, il serait donc venu AVANT 1100.....puisque CHÈOUS existe!!!
DONC, ce que nous apprenons de sûr: CHEOUS / HIEOU existe DÈS ou AVANT 1257 CHEOUS / HIEOU a un château ....qui n'en est pas un......!!! CE QE NOUS NE SAVONS PAS: Y avait-il un SEIGNEUR à CHEOUS / HIEOU?? QUI SERAIT-IL, d'OU VIENDRAIT-IL??
CE NOM DE HIEOU n'a jamais été cité dans l'histoire.......IL DEPENDAIT DONC DE VIDALOS. Que d'HISTOIRE(S) pour un si petit bled, de manants et de va nu pieds...............!!!! KISSMIC
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